Après avoir absorbé de fortes doses de radiations,
Irina est transformée à jamais.
Accompagnée de son assistant Igor, elle promène
son regard décalé sur une situation qui pourrait
être
jugée catastrophique : un « accident » nucléaire.
Etrange et radioactive, Irina expérimente, lit dans
nos pensées, chante, suce des queues de hareng et
nous parle de son pays.
Un cabaret délirant qui rappelle que Tchernobyl
pourrait être en face de chez vous !
| Conception : | Rashid Mili |
| Jeu : | Rebecca Bonvin |
| Musique : | Stéphane Mayer |
| Collaboration artistique : | Stéphane Guex-Pierre |
A l'heure des grandes plaies, grippes diverses, crashes économiques, pollutions insidieuses et autres délicatesses, le temps est venu de revenir sur une des grandes catastrophes qui a menacé et qui menace toujours toute l'Europe occidentale : L’accident de Tchernobyl.
Vingt ans après, tout est presque oublié, l'homme de la rue se souvient vaguement que son plat du jour aurait pu être contaminé, sans plus.
Se documenter et travailler sur ces événements presque anciens, nous a fait prendre conscience que, dans le domaine des catastrophes industrielles et autres « incidents mineurs », bien des choses ne sont pas résolues, De documents grotesques en accidents tragiques, les bavures nucléaires ou chimiques et autres contaminations discrètes sont toujours d’actualité.
Pour pouvoir parler de manière digeste de l’après-Tchernobyl et autres horreurs d’ailleurs, est né un personnage haut en couleur: Irina.
Une âme slave, emplie d’extrêmes, de grandes joies et désespoirs, de rires et passions. Son discours, à la fois léger et acide, donne le recul nécessaire pour pouvoir parler du dramatique, sans plomber... Accompagnée de son assistant, Igor, elle chante, expérimente et manipule. Elle nous parle de la centrale, des gens, de son pays qu’elle aime et des choses qui ont changé.
Un spectacle comique, sur un thème tragique.